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société - Page 2

  • Le calendrier covidien !

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    https://deezer.page.link/JWAEMiCjjV7R76Qs8

    Depuis plus d’un an et le début de la pandémie de covid-19, nous avons pu par les faits corroborer cette théorie d’Einstein, le temps est relatif. Il est relatif et notre calendrier grégorien ainsi que notre manière de compter le temps ne sont plus adaptés à ce monde de maintenant et surtout d’après.

    A chaque grande rupture son calendrier, rappelez-vous, à la révolution, un calendrier républicain avait été proposé, sans succès, et là bim grosse pandémie, nouveau monde parait-il etc... il est donc temps d’annoncer une révolution calendaire avec le calendrier covidien, prenant en compte les nouveaux rythmes chrono-biologiques de la planète tout en faisant passer la pilule auprès de populations exaspérées : faire oublier le fameux c’était mieux avant la crise !

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  • L'égalité ! Bordel!

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    droit des femmes, chronique, humour, journée internationale, féminisme, égalité
    podcast
    Aujourd’hui c’est la journée internationale des droits des femmes ! Pas la journée de la femme! Pas plus que le premier mai n’est la fête des travailleurs, mais la journée internationale de lutte pour le droit des travailleurs et pas plus que Noel n’est la célébration de l’exploitation de petits esclaves de pays en voie de développement pour le confort de nos petits cons embourgeoisés... enfin pour noël si! 

    Donc nous ne célébrons pas la femme, mais une lutte, celle de l’égalité des droits et un constat d’échec, le rappel qu’en matière d’égalité femme/homme, nous sommes loin du compte, en droit et en fait.  

    Alors oui depuis un an, nous pourrions penser que la cause a fait un petit bout de chemin : avec la pandémie, la reconnaissance a été faite du caractère indispensable et fondamentale de certains métiers, le plus souvent occupés par des femmes : personnel soignant, hôte de caisse... Mais la reconnaissance est toute relative, quelques applaudissements et surtout provisoire, elles sont déjà oubliées ! 

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  • Un mars et on se barre

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     Yes, on y est! A force de Persévérance, on peut enfin explorer Mars en Full HD.  

    La performance est époustouflante mais soyons clair, pas certain que la planète rouge devienne un haut lieu du tourisme. C’est finalement très répétitif dans les tons et ça ressemble furieusement à un paysage de casse dalle urbain un soir de couvre-feu : pas un bistro d’ouvert et toujours aucune image sur la présence d'un restaurant, même de vente à emporter !  

    Mars, c’est le trou du cul du monde la verdure et Netflix en moins ! Tatouine à côté c’est grosse bamboche ! 

    Autant dire qu’après une année de pandémie et de restrictions, c’est bien le dernier endroit  l'on a envie de foutre les pieds, sauf pour être en zone covid-free : sur la quatrième planète du système solaire, le port du masque n’est pas encore obligatoire et les tests PCR n’y sont pas exigés comme à la frontière franco-allemande.  

    Au fond qu’irions-nous foutre sur Mars ? Si c’est pour bordéliser cette planète autant terminer de bordéliser la nôtreEt mettre fin à ce paradoxe où nous rendons la terre aussi stérile que Mars pendant que nous tenterions de terraformer la planète rouge pour la rendre habitable...  

    L’esprit humain, s’il est capable de génie, se trouve être symétriquement tout aussi génialement con !  

    Infoutue de régler des problèmes bien plus terre à terre, une partie de l’humanité les élude la tête non pas dans le sable mais les yeux rivés au ciel.   

    Non pas que le rêve n’a pas une fonction salutaire mais entre le rêve et la supercherie il y a un fossé interstellaire et quand le sage pointe le nuage de pollution qui empêche de voir le firmament, l’imbécile y voit un début de remake de Total Recall... 

    Et puis soyons sérieux deux secondes, homo sapiens, dont le succès réside sur le triptyque pouce opposable, cerveau et profonde paresse est-il prêt à finir d’épuiser les dernières ressources de sa planète pour un voyage incertain de 7 mois et recommencer les mêmes conneries en terrain hostile ? 

     Bon ok, il en est capable mais qu’il commence déjà à balayer l’espace devant sa porte, à s’occuper de ce qu’il laisse à sa progéniture avant de relancer la conquête spatiale et d’aller emmerder les petits hommes verts qui n’ont rien demandé à personne... 

    A moins que... à moins qu’on fasse de Mars le dépotoir des mauvaises graines de l’humanité, sorte de nouvelle colonie pénitentiaire, à l'image de l’Australie d’antan, les sales types d’aujourd’hui étant jugés à l’aune d’un bilan carbone déplorable, Mars, Terre d’accueil des rover et gros 4*4 et de ceux qui les conduisent. 

    Au fond ça se tient autant que le projet d’un savant fou de changer de planète quand on a épuisé celle d’origine ! Un Mars et on se barre 

  • Le sens de la bamboche

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    bamboche,chronique,covid,fête,sens de la fête,asterixPour se projeter, l’Homme a besoin de perspectives, mais pas que ! S’il faut un peu de visibilité et nous en manquons cruellement, l’incertitude pesant sur les psychés, c’est aussi la création de souvenirs collectifs qui depuis un an fait défaut : quelques claps aux fenêtres lors du premier confinement, assister à la fermeture des lieux de culture et de convivialité, assister nombreux, mais chacun dans nos coins aux annonces gouvernementales, se poser la question de ce qui est le plus tendance, le masque tissu ou le masque chirurgical… c’est un peu court et surtout fort peu constructeur d’un vivre ensemble

    C’est comme si dans la mémoire collective, à l’échelle de l’expérience du quotidien, un coup de gomme aura été passé sur la vie collective.

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  • Le séparatisme générationnel ou le dilemme du tramway en temps de COVID

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    Covid, séparatisme, boomers, chroniques, débats, générationsQuand le gouvernement pointe du doigt un prétendu séparatisme ethnique ou religieux, il tente de faire oublier que c’est un autre séparatisme qui guette la société avec la gestion de la crise sanitaire. Celui du séparatisme générationnel.

    Une société est à l’arrêt, confinée, les libertés congelées aussi surement que le vaccin Pfizer, sans débat sur les mesures à prendre : une sanction collective pour protéger une frange de la population, les plus fragiles et les plus anciens. Il serait difficile et fort peu humain de les isoler, eux et seulement eux. Mais la société dans son ensemble est en train de perdre sens et de sacrifier l’avenir pour préserver des générations qui ont pour beaucoup déjà participé à obérer les chances pour les générations présentes et futures de connaître un avenir radieux.

    Le débat est nécessaire pour trouver l’équilibre dans les mesures à prendre : quand le remède devient à terme pire que la maladie elle-même, il faut arrêter de s’entêter et réinterroger la stratégie !

     

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