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société

  • Le séparatisme générationnel ou le dilemme du tramway en temps de COVID

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    Covid, séparatisme, boomers, chroniques, débats, générationsQuand le gouvernement pointe du doigt un prétendu séparatisme ethnique ou religieux, il tente de faire oublier que c’est un autre séparatisme qui guette la société avec la gestion de la crise sanitaire. Celui du séparatisme générationnel.

    Une société est à l’arrêt, confinée, les libertés congelées aussi surement que le vaccin Pfizer, sans débat sur les mesures à prendre : une sanction collective pour protéger une frange de la population, les plus fragiles et les plus anciens. Il serait difficile et fort peu humain de les isoler, eux et seulement eux. Mais la société dans son ensemble est en train de perdre sens et de sacrifier l’avenir pour préserver des générations qui ont pour beaucoup déjà participé à obérer les chances pour les générations présentes et futures de connaître un avenir radieux.

    Le débat est nécessaire pour trouver l’équilibre dans les mesures à prendre : quand le remède devient à terme pire que la maladie elle-même, il faut arrêter de s’entêter et réinterroger la stratégie !

     

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  • Exit 2020

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    covid,2021,brexit,uk,blockbusterIl en faut peu pour être heureux et les épreuves, ça permet de savourer un peu mieux les bons moments quand ils se présentent, alors pour paraphraser Herriot qui le disait pour la politique, on peut dire que la vie, ça doit être comme une andouillette, ça doit sentir la merde mais pas trop. Le problème c’est que 2020 a été une fosse septique à peine aromatisée à la charcuterie…

    Depuis qu’un pangolin s’est enrhumé du côté de Wuhan, c’est le bordel et le monde entier s’est retrouvé alité, filmé en direct H 24 par les chaines d’info en continu façon Truman show.

    Mais si 2020 était un film, pour de vrai ce serait le mélange improbable de Borat et de 28 jours plus tard, sans le côté horripilant du premier et ni le côté horrifique du deuxième.

    Alors le pitch : A ma gauche, un virus inconnu et relativement dangereux, qui fait plier des systèmes de santé fatigués et à ma droite une espèce animale, homo sapiens, capable du pire comme du meilleur, capable du meilleur dans le pire et inversement. La grosse poilade 2020 ? c’est quand une partie de nos congénères ont aimé se croire résistant à l’oppresseur en restant dans leurs canapés, les ennemis de l’humanité en tremblent encore… Imaginez si en 40 les résistants avaient été de cette espèce…

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  • De qui le masque est il le nom?

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    masque,chronique,etude,naturiste du masqueComme à Carnaval, avec la crise sanitaire, les masques ne font pas que protéger une partie du visage, en cachant une part de soi, ils découvrent aussi la personnalité de ceux qui les portent. Il y a là une psychologie ou peut-être même une anthropologie du port du masque à réaliser, dans une geste autant scientifique qu’humoristique.

    Le masque autant que sa manière de le porter sont comme des indices qui constituent une description de la personne que nous avons face à nous. Les catégories seraient nombreuses, presque autant que d’individus.

    Il y a d’abord les exhibitionnistes, qui montrent nez, bouche et menton sans en demander la permission, les naturistes, portant le masque au quotidien mais l’ôtant dans certains lieux partagés. A l’opposé, il y a les pudiques, portant un masque bien trop grand qui pourrait être pris pour une toile de jute couvrant une grande partie de l’ensemble du visage. Il y a les mal fagotés, portant le nez découvert, dont nous avons intégré collectivement l’absence d’esthétisme et la comparaison avec un pénis porté en dehors du slip. Il y a ceux qui remontent le masque comme on remonte une paire de lunettes sur le nez, entre inadaptation nasale et toc non contrôlé.

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  • Vive l'autre !

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    coronavirus, solitude, lien social, deconfinement, reveillonQui aurait pu croire il y a un an, au moment de préparer les étrennes, les réveillons et les bons vœux de la nouvelle année qu’un tour de soleil plus tard nous serions coincés pour les fêtes, qu’ils nous seraient fortement conseillés, avant d’être peut-être obligés, de choisir cinq personnes maxima avec qui passer le réveillon. La crise sanitaire nous bouscule et nous conduit à nous poser des questions existentielles profondes, au-delà de la stupidité administrative et règlementaire dans la gestion de cette pandémie. 

    Si certains doivent éliminer des noms, d’autres n’ont pas même une personne à inviter, pas un seul congénère avec qui se retrouver. La solitude est exacerbée. Elle est peut-être mise un peu plus en lumière que les autres années cette part sombre de la société, de cette solitude qui mine des individus bien plus qu’un coronavirus... 

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